Davidoff Year of the Ox

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Year of the Ox



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Le traditionnel nouvel an chinois approche à grands pas (le 12 février 2021), voilà pourquoi pour la 10ème année la Maison Davidoff sort un cigare exceptionnel pour marquer le moment.

Pour rappel :

Davidoff Cuvée Selection 2012 Year of the Dragon (6 x 52)

Davidoff Limited Edition 2013 Year of the Snake (7 x 48)

Davidoff Limited Edition 2014 Year of the Horse (6 x 60)

Davidoff Limited Edition 2015 Year of the Sheep (6 1/2 x 54)

Davidoff Limited Edition 2016 Year of the Monkey (6 1/2 x 50)

Davidoff Limited Edition 2017 Year of the Rooster (6 3/4 x 50)

Davidoff Limited Edition 2018 Year of the Dog (7 x 50)

Davidoff Limited Edition 2019 Year of the Pig (6 x 56)

Davidoff Limited Edition 2020 Year of the Rat (6 x 52)

Davidoff Limited Edition 2021 Year of the Ox (6 x 60)



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Donc pour la 9ème année consécutive, leurs Masters Blenders ont conçu un cigare d’exception pour marquer ce moment important pour la vie des chinois.



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Comme à l’accoutumée, ils ont opté pour une boite avec un couvercle rouge et or, qui sont deux des couleurs principales de Chine. On les retrouve d’ailleurs sur le drapeau du pays mais pas que car le rouge est la couleur du feu et du bonheur mais aussi des fêtes, des mariages… le jaune est la couleur du bonheur, de la sagesse et de la culture. C’est aussi la couleur impériale, les habits de l’empereur de Chine étaient toujours jaunes.

Avant de continuer ma description de la boite, permettez-moi une petite parenthèse.



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L’année du Ox est souvent traduite par l’année du bœuf, ce qui n’est pas tout à fait exact car le caractère chinois (niú) utilisé pour ox signifie bovin donc cela pourrait être l’année de la vache, du taureau, du bison, du bœuf, de la génisse…

Puisque le terme bovin reprend ces catégories, d’ailleurs au Vietnam c’est l’année du buffle, au Tibet l’année de la vache…

Fin de la ()

Ce couvercle rouge est totalement rempli de petits rectangles jaunes et en y regardant de plus près c’est en fait la représentation de paires de cornes.

Au centre on retrouve toujours en lettres jaunes (or) Davidoff, Year of the Ox. Et entre les deux un bovin avec la tête haute, les cornes aiguisées et la queue relevée, tous des symboles d’un animal fier et prêt à charger. Cela laisse présager une dégustation riche et avec du coffre, wait and see.

Evidement les éléments de la boite se retrouvent sur la deuxième bague juste en dessous de la bague classique de la Maison Davidoff.



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Quand je sors ma vitole de sa cellophane, je remarque de suite que la cape est de grande qualité, brillante et assez huileuse. Après un long moment de contemplation et de respect pour le travail qu’il doit y avoir derrière la fabrication de ce cigare, je me décide à pratiquer mon rituel de coupe et allumage.

Délibérément, je passe la phase de tirage à froid et je me lance directement dans l’allumage. Le pied s’embrase parfaitement et une belle fumée commence à se répandre avec force et vigueur.

Je sens de suite un coté vieux cuir souple, vu le nom de ma vitole je m’imagine que c’est du cuir de vachette, j’ai également une belle dose d’herbes sèches avec une douce pointe de miel liquide.



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Je continue ma dégustation avec ma Triple Waterloo, et j’arrive lentement dans une autre arène de saveurs. Cette fois je plonge dans une forêt de cèdre avec une touche de noisettes et de la crème. Par ci par là je sens des épices comme du poivre blanc, un peu de muscade.

Ma bière se combine bien avec ma vitole même si j’ai préféré le café lors de la deuxième dégustation.

Mon cigare augmente un peu en intensité et libère des saveurs de chocolat noir, de café strong et toujours cette crème qui enveloppe le tout.



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La construction reste parfaite, le tirage digne d’un nouvel an et la combustion juste et parfaite.

Je me décide à faire la retro olfaction et je suis très étonné du piquant intense que je retrouve dans les narines au point d’en avoir les larmes aux yeux.

Ma vitole continue à me faire voyager et je pense à toutes ces publicités du groupe Osborne et ses fameux taureaux qu’on voyait le long de routes très fréquentées, souvent sur des collines pour que sa silhouette se découpe sur le ciel et soit vue de loin.

Mais il est venu le temps du retour et de laisser ce bijou dans le cendrier et savourer le moment de plaisir passé.

Longtemps après, j’ai encore la saveur jusqu’au début de la gorge. Une saveur douce et pas du tout agressive. Ceux qui me suivent savent qu’avec mes allergies, je suis souvent sujet à la gorge qui gratte mais pas cette fois.

Mon Gordo fait 15.2 cm pour un cepo de 60 avec un mélange assez intéressant.

Cape : République dominicaine

Sous-cape : Sumatra (Equateur)

Tripe : Esteli Visus / Condega Visus (Nicaragua) Mejorado Visus / Yamasa Visus (Rep. dominicaine)

En conclusion : un cigare qui a son prix mais qui le mérite vu le travail derrière, le blend et surtout (comme amateur) du très bon moment passé avec ceux-ci.

Un cigare d’une intensité de moyen-fort avec une pointe à fort vers la fin, et quand c’est bien il faut le dire deux bagues qui s’otent sans aucune difficulté.

Donc si vous voulez fêter le nouvel an chinois et/ou chez nous la st valentin, je vous conseille de vous rendre chez un dealer Davidoff. Attention c’est une édition limitée, il n’y a que 13.900 cigares pour le monde donc n’attendez pas la veille.

Prix au moment de la dégustation : 36 euros.

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