Vallejuelo Medio Tiempo Toro


Vallejuelo

Medio Tiempo

Toro



Vallejuelo


Alors ce soir, ma dégustation m’emmène dans la petite vallée à la découverte de feuilles rares Medio Tempo.

Parfois, si le cultivateur a de la chance au-dessus des feuilles de Ligero, il y a deux petites feuilles corona qui reçoivent le plus de soleil et de nutriments, ce qui donne un profil épicé avec un coup de pied supplémentaire. Ces feuilles rares appelées Medio Tiempo sont dans le mélange du Vallejuello Medio Tiempo.


Vallejuelo


Pour cette nouvelle gamme, Maurice Koks est parti sur un pack noir avec de la dorure, du rouge et de l’ocre, un pack assez simple et pas trop chargé.

J’ai une cape marron foncé et un cigare assez ferme sous les doigts, celle-ci est ornée d’une bague où se mélangent le rouge, l’ocre, le doré. Pas de grande explication sur celle-ci puisqu’il y a le nom et celui de la gamme. Une chose peut être intéressante, on peut lire Est 2008 donc nous avons une jeune création.


Vallejuelo

Vallejuelo


Sur les coté de la bague, on peut lire les mentions fait main.

Ma cape est granuleuse et assez huilée.

A cru, je suis directement attaqué par le poivre blanc et une sensation d’odeur de barbecue.

J’allume mon cigare qui part dans du poivre blanc, du cuir, une sensation mentholée, un peu de piment et toujours ce souvenir de barbecue magistral après les sorties club de plongées, quand on se déséquipait et que l’odeur des brochettes épicées et du feu de bois venaient nous chatouiller les narines.

Comme cela sans signe avant-coureur mon cigare s’emballe, le poivre fait un virage à 180° et devient rouge avec parfois des reflets de carrément vert, j’ai du caramel, du piri-piri, du café moka, du cèdre et des noix. Et la puissance grimpe d’un ton.


Vallejuelo


La cendre est opaque et tient bien à la vitole.
Je suis enveloppé de piment, de poivre, de noisettes mais quand cela s’atténue je retrouve la douceur de cassonade et de cèdre.

Ma dégustation s’est portée sur un cigare de 15.24 cm pour un cepo de 54.

Cape : San Andres (Mexique)
Sous-cape : Rép. dominicaine
Tripe : Rép. dominicaine, Nicaragua

En conclusion : malgré un non décollage ou un retour dans un flot de souvenirs, ce cigare m’a procuré un moment de plaisir avec sa palette assez variée et une puissance bien présente. Certains ne l’ont d’ailleurs pas apprécié à cause de son côté corsé. Donc un cigare à éviter le matin à jeun ou peut-être pour les débutants.
Pour ma part j’y reviendrai.
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Commentaires

  1. Jolie dégustation comme d'habitude et qui donne envie ! Bon, de là à ce que je trouve cette vitole à REIMS et avec le confinement, je pense que c'est une quête plutôt qu'une recherche...Merci en tout cas pour tes savoureux CR...

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