Davidoff Escurio Gran Toro



Ce cigare que j’ai goûté à de nombreuses reprises est pour moi le top niveau dans cette gamme, car je retrouve toutes les sensations du Petit Robusto et du Robusto avec de la longueur en plus.




J’ai donc, lors de ce Xème test, pendant un souper club cigare, un cigare a la cape luisante et de très bonne fabrication. Il fait un cepo de 58 pour une longueur de 14,52 cm.

Bien entendu, qui dit Escurio dit composé avec entre autre avec du tabac brésilien, mais juste la bonne dose pour donner du sucré à ce cigare ainsi que de l’épicé.

Je décide pour ce test de le prendre à l’emporte-pièce ; j’aime bien revenir à cette façon de préparer le cigare de temps en temps.
Quand l’allumette a bien fait son travail et que la flamme de celle-ci a pratiquement doublé, je me retrouve avec un cigare de bonne combustion qui dégage un bon volume de fumée, cela me sera confirmé plus tard par la belle cendre blanche qui s’accroche à mon cigare.
Comme pour les deux autres modules de la marque, je suis surpris par la palette des arômes qui mélange la douceur avec le piquant de façon magistrale et équilibrée.
Je retrouve, s’entremêlant, du café crème, du piment rouge, réglisse, chêne, et un moment, je goûte même la sauge et le cèdre rouge.
Il ne m’en faut pas plus pour décoller et me retrouver en pleine Sweat Lodge, cérémonie amérindienne de purification et de guérison.
Mon cigare se consume de façon parfaite et si la puissance est moyenne (6/10) elle me semble plus élevée que dans le robusto.
Je virevolte dans les méandres de la fumée et je suis littéralement emporté par elle.
Une bonne heure plus tard, une légère amertume me rappelle dans notre monde, pourquoi ai-je fait ce test à l’emporte-pièce ?
Qu’à cela ne tienne, j’irai jusqu’au bout.  Je coupe un morceau de la tête et mission accomplie, je suis de nouveau dans la tente à sudation.
Encore quelques temps, puis je dois déposer le mégot de mon cigare, pour m’apercevoir que plusieurs amis ont quitté la salle, je ne me souviens même pas les avoir salués. J’étais vraiment dans ma bulle.
Après un moment dans notre monde, je repense à ma sensation de puissance par rapport au robusto, je pense que cela était dû à l’emporte-pièce.


  
  


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