Ashton VSG Spellbound Churchill



J’avais déjà fait un article sur ce cigare il y a un an mais quand je le relis, je trouve qu’il est un peu faible pour ce qu’est devenu le blog.
Donc au clavier pour une nouvelle mouture et un article qui portera sur 6 essais différents de ce module.

J’ai un cigare de 19,2 cm pour un cepo de 54, il a une cape assez sombre et huileuse, celle-ci a un très bel aspect.
L’allumage du cigare est simple et le tirage est aisé, la combustion est régulière. La cendre blanche est ferme tout au long de la dégustation.

Il est très doux au départ avec des saveurs de chocolat noir et toasts, et je reste sur ma faim, car mon ami Johan me l’avait conseillé pour tenir la route avec un bon whisky. Je suis déçu, pourtant, il est souvent de bon conseil ce Johan. Après une dizaine de minutes, mon cigare donne sa pleine puissance, le cèdre, les noisettes et le café fort font leur apparition. Oufti (comme on dit chez nous), accroche toi Ker Mc Gwalch, c’est du lourd. Le poivre noir est partout, mais dans un assaisonnement parfait et un équilibre magistral.




Ainsi donc cet érudit de la Maison Dhondt avait encore raison, mon cigare va tenir la tête haute face aux whiskys. Même plus, il garde sa place en bouche malgré la tourbe de mes boissons. Je l’ai testé avec un Caoll Ila 12 ans, un Talisker 10 ans, un Oban Little Bay et un Highland Park 12 ans. Quel bonheur ce moment de récréation où je peux savourer mon eau de vie avec un cigare sans que l’un ou l’autre prenne le dessus et gâche ce divin moment de plénitude.




Et pour les amateurs de vins, il est pas mal non plus avec un Chevalier d’Albran.
C’est ± 120 min plus tard que je dépose une très petite fin de cigare, et que je ne peux que remercier toutes les personnes qui ont travaillé durement pour mes deux heures de plaisir.




Ceux qui me connaissent, savent comme je peux monter dans les tours pour un match de football et bien, je suis resté dans mon moment de béatitude toute la dégustation.


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