Accéder au contenu principal

Jean-Pierre Coffe



Il y a quelque temps maintenant que cet épicurien a tiré sa révérence, nous n’entendrons plus son célèbre C’est de la merde !
Jean-Pierre s’est envolé à l’âge de 78 ans, il était bien connu pour ses coups de gueule, sa cuisine, mais aussi ses livres.

C’était un fameux numéro. Il l’avait encore démontré lors de son passage à l’émission Sans chichis sur La Une (je vous invite à suivre la vidéo).

Pourquoi est-ce que je vous parle de Jean-Pierre Coffee dans mon blog ? 




Simplement parce qu’en plus d’être amateur de bonne bouffe, des plats bons et pas chers, il était aussi un grand amateur de cigares.




Une bloggeuse racontait qu’il était impossible de sortir de chez lui sans prendre un cigare après le repas.
Lors d’une interview pour Paris Match, il se disait heureux d’être devenu pupille de l’Etat : « Si mon père avait vécu, j’aurais été garçon coiffeur à Lunéville, en Lorraine.» Jean-Pierre Coffe en est persuadé. Mais, bouleversant le destin, son père meurt à la guerre et son fils devient pupille de l’Etat à l’âge de 2 ans. «Une chance!» clame-t-il, assis à la terrasse d’un palace parisien, tirant énergiquement sur son cigare Epicure.

Ses cigares préférés étaient des terroirs du Costa Rica et de Cuba, et il avait aussi ses idées politiques, c’est pourquoi on trouvait dans son bureau des cigares écrasés dans une assiette décorative ornée du portrait de Mitterrand.

Il a eu un très grand restaurant parisien, voici ce qu’il en disait : Moi ce qui m'intéresse ce n’est pas la clientèle parisienne mais c'est le mec qui aime bouffer, qui vit, qui est joyeux ! Je veux qu'on se marre chez moi, qu'on soit heureux, que les gens aient envie de bouffer, de fumer des cigares, envie de rigoler, qui sortent de là avec l'envie de baiser, que ça soit sympa !






J’aimais beaucoup le personnage et je pense que j’aurais pris beaucoup de plaisir à partager un cigare avec lui.





D'autres photos sur le groupe Facebook

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Le Bouton d’Or

Le Bouton d’Or C’est chez Christophe P. (JPP Cigares) que j’ai rencontré ce grand barbu pour la première fois, de suite il m’a fait penser au film Le Dernier Trappeur, cet homme des bois dans le bon sens du terme, proche de la nature et dans le respect de celle-ci. C’est ainsi que j’ai appris que cet amateur de cigares et de whiskys était le propriétaire du restaurant Le Bouton d’Or. J’ai donc décidé de lui rendre une petite visite avec quelques amis. Nous y avons fait la connaissance de Florence, l’épouse et partenaire de Roch. Dans le restaurant c’est simple, Roch en cuisine et Florence en salle. Celui-ci est pourvu d’un assez grand parking, ce qui est intéressant vu le trafic et le peu de place sur la chaussée. Dans le restaurant c’est simple, Roch en cuisine et Florence en salle. Celui-ci est pourvu d’un assez grand parking, ce qui est intéressant vu le trafic et le peu de place sur la chaussée. La salle est cosy, avec son mélange de

The Black Label Morphine Vintage 2020 Lancero (Nederlands)

The Black Label Morphine Vintage 2020 Lancero Zoals ik in een ander artikel al zei, de oprichter van dit merk heeft een eigenzinnige geest. Dit moet het geval zijn om de naam Morphine te geven aan een van zijn gamma's, onnodig te zeggen dat het zowel in de Verenigde Staten als hier tot controverse heeft geleid. Maar laten we positief zijn, zeker als deze sigaar net zo goed aan mijn verwachtingen voldoet als de Last Rites.   Ik ben verbijsterd door de donkere kleur van de wikkel en door de ruwe en niet vette wikkel, alsof James Brown eens te meer zijn afstandelijkheid ten opzichte van de andere producenten wilde tonen.   Ik word onmiddellijk aangetrokken door de ring die mijn proeverij van de dag siert. Het intrigeert me, het lijkt veranderd te zijn.   Na wat onderzoek ontdekte ik dat deze vintage editie in feite de 7e editie van de reeks is en dat James de gelegenheid wilde markeren. Om te beginnen ontwierp hij nieuwe illustraties. We zitten niet meer in de doodskop met gek
Perla de Calvano Robusto Explications officielles de la société J. Cortès concernant son premier cigare roulé à la main : "Provenant du Nicaragua et plus particulièrement de la vallée d’Esteli, Perla de Calvano incarne la tradition, la qualité et le savoir-faire d’un terroir devenu spécialiste du cigare fait main. La vallée d’Esteli, capitale nicaraguayenne du cigare, profite d’une terre riche, d’un climat propice mais aussi et surtout du savoir-faire des producteurs cubains venus dans les années 60 avec leurs graines et leurs plantes de tabac. Pour la fabrication des cigares Perla de Calvano, seules les plus belles feuilles sont sélectionnées et cueillies à la main pour en faire un cigare d’exception. Les Perla de Calvano sont fabriqués à la main selon les méthodes traditionnelles maîtrisées à la perfection par des rouleurs de cigares expérimentés de la région d’Esteli. Le résultat est à la hauteur : un cigare unique aux arômes ronds et intenses qui évolue

Cigares linéaires ou pas ?

Cigares linéaires ou pas ? Trois tiers contre le reste du monde Depuis un certain temps je vois une guéguerre sur les réseaux sociaux (principalement Facebook) ou même sur certains blogs. La phrase que je retrouve régulièrement est ce cigare est trop linéaire. Cela m’a fait penser à un échange avec Henke Kelner (Master Blender pour la Maison Davidoff), il disait ceci : le monde change, les hommes changent, il n’y a pas de raison que le fumeur ne change pas. Cela pour expliquer pourquoi il faisait des cigares de plus en plus linéaires. Mais que pensent les autres personnes travaillant dans le monde du cigare ? J’ai commencé par demander à Marc De Coen (Cubacigar Benelux) : Je pense que c’est une volonté de Habanos, la marque de fabrique de Cuba. Tu sais c’est Cubataba qui achète le tabac, qui l’apporte à la fabrique et qui dit si tel ou tel cigare va être confectionné et donc je pense qu’ils veulent vraiment garder ce qui fait leur réputation depuis des années c

Barbãr Rouge

Barbãr Rouge Brasserie Lefevbre Si vous suivez le blog, vous connaissez déjà la blonde et l’amour que je lui porte. Et bien ce soir, je teste pour vous la Barbãr Rouge. Qui dit bière aux fruits, dit obligatoirement l’avis de ma fille. Ce n’est pas du tout du machisme ; non je ne pense pas que c’est une bière de femme, mais je reste persuadé que pour ce genre de bière, un avis féminin est important. Je ne ferai pas de grands discours sur l’étiquetage car bien qu’il soit rouge, il est fort semblable à celui de la Barbãr blonde. Une grosse différence attire quand même mon attention : si sur la blonde l’étiquette met en avant le fait que c’est une bière forte et au miel, ici le forte à disparu et au miel est remplacé par aromatisée au miel. Cela demande quelques explications et c'est Cécile F. (Responsable Marketing & Communication de la brasserie) qui va me les donner, il s'agit en fait d'un problème de législation :  Sur l'étiquette, il est indiqu