Alonso Menendez Robusto



Lors d’une visite chez mon ami et patron de civette Jipi (Maison Demoulin à Liège), j’ai reçu en cadeau ce cigare.
Un nom inconnu au bataillon… Quelques heures plus tard, j’étais devant mon pc pour découvrir qu’il s’agissait d’un puro du Brésil.


Cape : Mata Fina
Sous-cape : Mata Fina
Tripe : Mata Fina et Mata Norte




Ce cigare a fière allure avec son cepo de 52 pour 12,7 cm et sa cape soyeuse et légèrement huileuse.
Dès l’allumage, je constate que la combustion est bonne mais rapide, et que ma vitole dégage un gros volume de fumée, caractéristique de la feuille Mata Fina que l’on retrouve également dans les cigares DavidoffEscurio.
Je suis assez surpris que malgré la vitesse de combustion, mon cigare ne chauffe pas de trop et ne devient à aucun moment brûlant.
La grosse quantité de Mata Fina lui donne assez de douceur et je retrouve le chocolat au lait ainsi que le cacao et le boisé. Derrière cette douceur, un arôme plus piquant vient me titiller le bout de la langue, et il me faudra un certain temps pour identifier le cou de girofle. Petit à petit, il monte en puissance et libère des saveurs plus épicées et plus corsées.




L’expérience n’est pas négative, je dirais même bonne, dommage que je sois resté un peu sur ma faim. Je dirais que cette fulgurante combustion a occasionné un long feu dans ma dégustation.

     

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