Alec Bradley Texas Lancero



Ce soir, je m’attaque à un barreau de chaise comme dirait mon ami Jimmy V., puisque ce cigare fait 17.8 cm pour un cepo de 70, je me doute que je suis parti pour un long moment de dégustation.

Cape : Nicaragua
Sous-cape : Indonésie
Tripe : Costa-Rica, Honduras et Nicaragua




Ce gros boulon a une cape très nervurée et assez sèche Au moment de la préparation, je me retrouve devant un premier problème, mon coupe-cigare XIKAR est trop petit pour le module ; heureusement, il me reste un gadget Camacho avec lequel j’arrive à râper juste ce qu’il faut.

L’allumage est lent et me demande l’entièreté d’une allumette, la combustion est bonne.
Mon cigare commence en douceur avec très peu de fumée voire trop peu à mon goût, et peu d’arômes, juste du poivre. Il prend un peu de puissance tout en restant doux et dégage des noix, du cuir et du pamplemousse, le tout caché derrière le poivre.




Après une heure de dégustation, je perçois un peu plus de boisé avec du cèdre, également du café. Et le volume de fumée est plus dense.
Subitement, le tanin fait son apparition et cela devient asséchant pour la gorge, il devient aussi plus acide, ce qui m’oblige à le dégazer.
Je continue ma dégustation douce sans vraiment de changement ni au niveau puissance, ni au niveau palette aromatique.




Je devrais encore le dégazer deux longues fois pour arriver au bout.
Après 127 min, je dépose mon mégot.

En conclusion, je pense que mon ami Philippe B. (La Tête d’Or) a raison quand il dit : Un cigare parfait pour vos soirées BBQ.

Pour ma part, dans ces gros modules, j’ai nettement préféré le Inch 70 C99 et le CAO Flathead 770.

Je ne le classerai pas dans les mauvais cigares ni dans mes top, je dirai un cigare moyen sans plus.

A vous de vous faire votre propre impression et pour cela de vous rendre dans votre civette : on le trouve à la Maison Dhondt (Tournai), à la Maison Demoulin (Liège) et à La Tête d’Or (Bruxelles).

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