Por Larrañaga

Edition régionale Asia Pacifico (2010), Lonsdale





C’est par une amie que j’ai eu la chance de recevoir ce cigare, j’ai dans les mains un cigare de 17,14 cm pour un cepo de 43, ce qui est un beau module tout en longueur.
En général, je reste un peu sur ma faim avec Por Larrañaga au niveau de la puissance, je démarre donc ce test avec une certaine retenue.




La coupe est simple, l’allumage facile et très correct, le tirage aisé et la combustion parfaite. Voilà déjà un bon moment en vue.
La première partie de ma dégustation donne une palette d’arômes doux et sucrés comme le miel et le chocolat avec une bonne fumée. Il y a aussi un arrière-goût plus épicé de poivre blanc, celui-ci reste vraiment en stand-by, va-t-il décoller ?
Plus le temps passe, plus le miel devient caramel et des mélanges de cuir, d’herbes et de terre font leur apparition ; le poivre blanc est toujours présent aussi, mais il reste vraiment sur la touche de fond.
Environ au milieu de ma dégustation, la catastrophe : un bouchon, mon cigare ne tire plus, ne fournit plus de fumée et cela n’est nullement dû aux gaz. J’hésite entre persister ou l’abandonner.
Je prends la décision d’employer la méthode de la persévérance et je remercie les Dieux du tabac, car mon bouchon est relativement court. Eurêka, mon cigare redémarre de plus belle !
Je découvre même un nouvel arôme que je classerai dans les agrumes, plus particulièrement de citron léger.
La cendre de mon module est compacte et ferme, et j’ai vraiment un très bon équilibre arômes/puissance.




La dernière partie se corse légèrement (sans mauvais jeux de mots envers certains de mes lecteurs) ; en effet, la bague Asia Pacifico a subi un trop gros assaut de colle et prend un morceau de cape malgré le fait que je la retire le plus délicatement possible.
Heureusement, cela sera sans conséquences graves pour ma dégustation.
Je suis à ± 70 min de dégustation quand une touche florale se fait sentir, celle-ci a la bonne idée de relancer le caramel qui avait tendance à fortement diminuer.
Enfin, après 77 min de plaisir, je dépose le très petit mégot de mon cigare, qui a brûlé jusqu’au bout avec une combustion parfaite.
Une fois de plus, pas de grande puissance, mais quelle richesse de saveurs, je ne peux que vous inviter à vous faire votre propre idée si vous avez l’occasion de tomber sur ce cigare.




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