JPP CIGARES - Jean Pierre Petyt

La fin d’une aventure au monde du cigare






C’est ainsi que titrait l’article du journal du centre du 26 mars 2012, celui-ci était consacré à Jean-Pierre Petyt, fondateur et propriétaire de JPP cigares à La Louvière et connu dans le monde du cigare comme JPP.

Après 29 ans de métier, le spécialiste de cigares et articles pour fumeurs Jean‑Pierre Petyt s’apprête à fermer boutique à la Louvière, un départ à la retraite bien mérité pour ce grand farceur épris de voyages et de rencontres.
Rien ne le prédestinait au commerce de cigares de luxe. Diplômé en électromécanique, c’est dans ce secteur qu’il a fait ses premiers pas dans la vie professionnelle. Tout d’abord en France puis à Marchienne-au-pont. Lorsqu’on a transformé son horaire de jour en celui de nuit, il est parti de l’entreprise pour se retrouver chauffeur de tram sur la ligne La Louvière-Charleroi. La suppression des trams a de nouveau réorienté sa carrière. Comme sa femme de l’époque avait une librairie, il a eu l’idée d’ouvrir un magasin de tabac et de profiter d’un « emplacement commercial » vide. Comme il y avait déjà 5 marchands de tabac sur La Louvière, il s’est tourné vers les cigares de luxe. Choix gagnant puisqu’au moment de l’article, JPP Cigares est toujours un commerce florissant. Son succès, JPP l’explique de deux manières : marchand de tabac c’est avant tout une passion, celui qui fait ce métier pour s’enrichir risque vite de déchanter puis le bon vendeur doit être formé et éduqué ; pour être le meilleur, il faut connaitre son produit et l’avoir étudié. C’est pourquoi JPP a souvent voyagé aux quatre coins du monde : Cuba, Rép. Dominicaine, Brésil, Honduras, Nicaragua et Indonésie. C’est au Nicaragua qu’il pense avoir acquis son plus grand savoir. Avec tous ses voyages, à raison de un par an, il peut dire que son produit, il le connait parfaitement. Il faut aussi du stock et de la diversité, il avait 460 modules de cigares.
C’est par hasard que JPP est venu au cigare, un jour alors qu’il se rendait chez un marchand de tabac pour un paquet de cigarettes, celui-ci n’était plus disponible, la vendeuse lui a proposé à la place une boites de cigarillos. Il est devenu un fidèle amateur de cette marque qu’il lui arrive encore de fumer aujourd’hui.
(Inspiré du Journal du Centre, 26/03/12)

Même si Jean-Pierre est retraité, il n’a pas quitté le monde du cigare pour la cause, en effet il est encore le président du club « Epicure & Volutes », il n’est pas avare d’un conseil, ni d’un « cadeau » en cigares et on le voit encore trainer aussi dans une civette ou l’autre ou lors d’une dégustation de nouveau modules.




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